AUBE, PRÉSENCE DU LOUP: LES CONSÉQUENCES D’UNE MÉGESTION IRRESPONSABLE

La présence du sauvage dans le département de l’Aube était prévisible dès le mois de septembre 2012. Le premier fait révélateur de la dispersion du loup sur ce département date du 18 novembre 2012. Sept ans après les premières dispersions les instances concernées, Préfecture, Direction Départementale du Territoire, Chambre d’Agriculture et instances de l’élevage n’ont toujours rien mis en place afin de se préserver des prédations du loup sur les domestiques. Cet attentisme coupable est totalement irresponsable!

 


Je cite l’Observatoire du loup le 22 Octobre 2013 :


« La progression actuelle de l’espèce, en terme de dispersion, nécessite la mise à l’étude d’une prospective de développement. Cette anticipation, dans la compréhension et l’évaluation des phénomènes de dispersion recèle un caractère totalement urgent. En 2017, pas moins de 52 départements français seront en présence du grand prédateur. Alors que la politique actuelle, basée sur le déni du loup, ne permet pas d’instaurer une politique globale de mise en protection des troupeaux, au niveau départemental, il serait utile de constituer rapidement, les équipes régionales indispensables à l’anticipation des bonnes décisions. L’exemple calamiteux de la dispersion du loup, dans l’ouest vosgien, en Haute-Marne et dans le département de l’Aube, révèle l’inaptitude des pouvoirs publics à s’organiser. Le manque d’investigations de l’Oncfs, sur le terrain, faute de moyen suffisant, engage à une prudence totalement administrative qui se traduit par de nombreux prélèvements chez les éleveurs. Pire encore, les préfets ( Aube et Haute-Marne) concernés ont arrêté des tirs de destruction « au chien errant », laissant les éleveurs ovins et les populations dans la plus grande inquiétude, et une totale incompréhension du phénomène. Cela, sans compter, les fortes pressions exercées de part et d’autre sur les techniciens, maires ou éleveurs. »

Historique de la présence du loup :

« Concernant le Morvan, il est acquis, que la dispersion est déjà engagé depuis l’hiver 2012/2013. Un retour probable des effectifs, originaires de l’ouest-vosgien, et maintenant installés sur les territoires haut-marnais, est très probable sur les départements de Côte-d’Or et de Saône et Loire. L’Yonne et la Nièvre connaîtront rapidement la dispersion du loup. »

Dans les faits :

Depuis 2011 sur les départements concernés dans l’est de la France :

Il ne fait aucun doute que le loup a dispersé à partir du massif vosgien dès le mois de décembre 2011, en direction de l’ouest puis du sud (Morvan).

Il faut donc avoir une vision globale de la situation pour comprendre ce qui s’est développé depuis 2012 sur le secteur de l’ouest-vosgien (Grand-Midrevaux-Sionne) et les départements de l’Aube et de la Haute-Marne.

En 2013, 218 domestiques ont été prélevées entre le 1/01/13 et le 17/10/13, sur les cinq secteurs d’activités suivants : Il s’agit des mêmes effectifs de canidés. Soit 23 domestiques par mois, ce qui tout à fait caractéristique d’un grand nombre de canidés : (voir statistiques Drôme 2012 ci-dessous)

Meuse

Morvan : Saône et Loire et Côte d’Or

Vosges (ouest)

Haute-Marne

Aube

Sans compter les individus dispersants, il y avait au plus, 2 groupes distincts de canidés en meute, dont une reproductrice soit :

Un individu isolé sur l’Ouest-vosgien, qui a migré du massif en cours d’année 2013, et qui a pu dispersé occasionnellement sur l’est de la Haute-Marne durant l’été.

Le groupe présent depuis le mois de mars 2012 (et qui s’est reproduit en 2012, très certainement) sur l’Ouest-vosgien, s’est vraisemblablement disloqué en Haute Marne dès le début du mois de mai 2013, deux canis lupus ont pris place sur le département de l’Aube dès la fin mai et jusqu’en octobre.

Deux autres sont vraisemblablement restés, en tanière, en forêt entre le 26 mai et le 16 août 2013, ce qui peut correspondre au sevrage de louveteaux et aux premiers nourrissages en produits carnés par régurgitation. Il faut donc envisager une nouvelle reproduction, fin mai 2013, sur le département de la Haute-Marne.

Il faut donc envisager la présence de 5 individus adultes, pour le moins, sur les périodes concernées.


Et pour cause :


entre le 01/01/13 et le 17/10/13, 218 domestiques sont prélevés sur les 5 départements cités plus haut, soit 23 domestiques par mois. Surfaces investies : 290 000 hectares. ( hors Meuse et Morvan)

entre le 16/5/12 et le 18/10/12, à titre de comparaison, 141 ovins sont prélevés, soit 28 par mois,dans le département de la Drôme, sur 4 secteurs d’activité définis, pour un global annuel de 226 victimes du loup. Il faut estimer, à l’époque, le nombre d’individus, à 8 Canis lupus, pour le moins. Surfaces investies : 370 000 hectares

De plus, il faut noter également que, en comparaison,

dans le Doubs en 2011, 1 Canis lupus isolé a prélevé 59 ovins en 5 mois, soit 12 brebis par mois,

en 2013 en Ardèche, ou un seul canidé était installé, entre le 17 juin 2013 et le 10 octobre 2013,

43 brebis sont prélevées: soit 10 brebis par mois.

Le nombre de jour d’activité du loup, en 2013, sur les différents sites de prédation sur domestiques

En comparaison,

en 2011 sur le massif vosgien il y a eu entre le 12 mai et le 17 octobre 2011 81 brebis prélevées, soit 16,2 brebis par mois, les effectifs vosgien étaient supérieur à 4 individus. C’est une certitude. 49% des prélèvement ont eu lieu entre le 1er août et le 1er septembre. C’est caractéristique d’une reproduction.

En 2012 sur la plaine des Vosges entre le 10 mai et le 17 octobre 2 canis ont prélevé 69 brebis

soit 14 par mois, plus de 40% des prélèvements sont intervenus entre le 8 août et le 7 septembre, ce qui est caractéristique de besoins alimentaires importants, en rapport avec le nourrissage de louveteaux.

en 2013, dans l’Aube entre le 22 mai et le 7 octobre 2013, 74 brebis prélevées par le loup, soit 16,5 brebis par mois.

En 2013, en Haute-Marne, entre le 12 mai et le 9 septembre, 80 brebis sont prélevées, essentiellement en mai, août et septembre, les événements de juin et juillet étant potentiellement attribuables aux effectifs des départements voisins. (9 juin, 14 juillet etc). Soit une moyenne approximative de 20 prélèvements de domestiques par mois. 39% des prédations ont eu lieu entre le 17 août et le 9 septembre…

Deux animaux de rente: la moyenne des prélèvements du loup en 2013 par prédation, sur les domestiques

 


Concernant les moyens de protection mis en place à l’époque décrite, je cite:


« Le filet à mouton de 90, sous électrification, fourni aux éleveurs par la Ddt, n’est en aucun cas un moyen de se protéger du loup, mais bien un moyen de diriger ou contenir les brebis, il est utilisé à ce titre en estive de montagne. Il ne sera pas efficace, contre les prédations du loup, en temps que tel, tous les spécialistes du loup savent que le canidé passe sous le filet. Ou au mieux sème la panique dans le troupeau jusqu’à ce qu’une ou deux brebis quittent l’enclos. Ce procédé ne peut être utilisé qu’en complément d’une clôture 5 fils, sur les secteurs en pente ou en présence d’une haie, par exemple, et la présence de deux chiens expérimentés et formés au loup est indispensable pour sécuriser un îlot. Le regroupement et donc l’organisation de la gestion des parcs disponibles, en collaboration, chez les différents éleveurs, sont complètement indispensables. Il faut donc se demander ce, que font les syndicats d’éleveur à ce sujet ? De plus, le regroupement, en unité pastorale, afin de limiter le nombre de chien de protection et l’embauche de bergers est une opportunité à saisir rapidement. » 

Que s’est-il passé depuis 2014 :

je cite :

« Il serait temps de prendre conscience de se qui se passe et de mettre en place les moyens de protection nécessaires dans l’ensemble des départements concernés, de manière globale. 

Accueillir le loup, une nouvelle fois, en l’invitant à dîner tous les soirs tout en expliquant qu’il est trop gourmand afin d’obtenir des tirs de destruction mène aux plus grandes désillusions! »

Le lien :

https://observatoireduloup.fr/2018/08/15/presence-du-loup-yonne-aube-cote-dor/

 


Quelle est la situation en Mai 2019 :

En premier lieu il faut souligner les propos inadmissibles des intervenants concernés dans la presse:

Alors qu’au 14 août 2018 les préfectures de l’Aube, de l’Yonne en juin 2018 expliquent que des analyse d’Adn confirment la présence de deux individus, il faut relever,  je cite:

Concernant la prédation du 10 mai 2019 sur un agneau de nuit vers 1h30,

Thierry Migout, Directeur Oncfs Aube,

 » Nous en sommes sûr lorsqu’il y a une trace ADN » et encore, « il est impossible de savoir si c’est le même loup ou si c’est un deuxième  »

Alain Boulard, président de la Chambre d’Agriculture de l’Aube,

 » ça fait plus d’un an qu’il y a eu des attaques sur ce territoire et on n’en entendait plus parler  » et encore,

 » Mais là au printemps on est dans une situation inadmissible. Il y a de l’herbe dans les pâtures et les brebis y sont à leur place. »

 » Ce n’est pas possible de vivre  avec un prédateur sur le territoire »

Franck Charney, éleveur,

 » La solution qu’on nous a dit c’est de rentrer les brebis tous les soirs; tu parles! »

Bruno Gauthier chargé du dossier loup à la Fdsea,

 » les loups n’ont plus peur de l’homme ». « Ils s’adaptent »

Gaël Grosmaire, attaché parlementaire,

 » Nos territoires ne sont pas adapté à la protection » 

Laurence Gaudin, éleveuse,

 » Le problème est qu’il n’y a pas de solution pour protéger les brebis  »

 

 

En résumé, on nous explique qu’il n’est pas possible de comprendre ce qui se passe exactement, que rien n’a été mis en oeuvre depuis un an en terme de mise en protection des troupeaux, ni clôture lourde, ni chien de protection, ni aide-berger, ni campagne d’effarouchement, ni formation des éleveurs, ni appui technique, ni même un suivi pointu du canidé sur la piste du loup, alors qu’il faudrait en 2019 faire un choix, je cite Alain Boulard, président de la Chambre d’Agriculture de l’Aube:

 » En zone de plaine c’est soit le loup, soit l’agriculteur. On ne demande pas de le tuer, mais il faut nous en débarrasser « 

 

Doit-on croire que l’ensemble des intervenants, sur ce dossier, nous explique qu’ils n’ont pas anticipé et surtout qu’ils n’ont pas informé, concerté les éleveurs et mis en oeuvre les moyens nécessaires?

Formations aux chiens de protection…

Toutefois, la présence du loup dans l’Aube depuis l’automne 2017 est en rapport avec plusieurs phénomènes de dispersion. Un ou plusieurs individus ont dispersé durant l’été 2017, au départ du Morvan ( là ou les tirs au chien errant de 2013 engagé par les préfets de l’Aube et de Haute-Marne les avaient repoussé) en remontant au nord du département de la Haute-Marne jusqu’à l’automne 2017 avant de passer sur le secteur de la commune de Tonnerre ou le canidé s’installe dès le printemps 2018. Un second phénomène de dispersion a eu lieu durant l’hiver 2017/2018 en provenance du département du territoire de Belfort (dispersion probable du massif vosgien, au départ) et en direction de l’ouest, à travers le département de la Haute-Saône que le canidé à quitter en février 2018. Il était présent à cette époque au sud-est de Langres et l’individu semble avoir continué de disperser jusque sur la commune de Etourvy ou il prélève éventuellement des ovins en mai 2018. Ce canidé est probablement passé au nord de Châtillon-sur-Seine au printemps 2018.

Dans un rayon de 100 kilomètres, la présence du loup ne fait aucun doute du mois d’août 2012 jusqu’en 2019, chaque année et le canidé sauvage était présent, chaque année, dans les départements limitrophes également. Il est temps que les instances concernées prennent leurs responsabilités en anticipant!

14 commentaires sur “AUBE, PRÉSENCE DU LOUP: LES CONSÉQUENCES D’UNE MÉGESTION IRRESPONSABLE

  1. Hilarant comment les agriculteurs et éleveurs paraissent toujours choqués de la « férocité » du loup et de leur « incapacité » à se défendre… La France c’est le centre de l’univers ? Ou bien y a des dizaines de pays dont les éleveurs ont su s’adapter à la présence de prédateurs aussi voire plus dangereux pour leur bétail que le loup ? En Amérique, ils ont des clôtures parfois immenses, de 7 m de haut, contre des sauteurs de compétition comme le puma. Et puis faut arrêter les conneries, le patou il fonctionne. La BBC a même fait un reportage dessus, avec Gordon Buchanan, et de nuit, avec le projet CanOvis, ont filmé en infra rouge trois patous qui repoussaient avec succès les loups, communiquant entre eux trois et repérant le loup avec habileté. Et puis l’agriculture évolue aussi. Pour les céréaliers qui travaillent en semi direct, donc sur un sol vivant avec très peu de pesticides, ils bichonnent leurs rapaces et leurs renards qui maintiennent la population de mulots à des niveaux non destructifs pour leurs cultures. Bientôt ils bichonneront leurs loups qui diminueront les dégâts occasionnés dans les cultures par les sangliers et les chevreuils.

    1. Bonjour, je comprends votre étonnement face à cette problèmatique, cependant il est important d’apporter suffisamment de précision pour rester dans le vrai et éviter l’amalgame.
      La France a développé par nécessité une agriculture vertueuse depuis les changements de l’époque post-révolutionnaire .
      L’éradication du loup, compte tenu du fléau qu’il représentait pour l’élevage à cette époque était une nécessité pour le progrès agronomique. L’ agriculture qui est pratiquée actuellement s’est construit sur les bases d’une nature ordonnée par l’homme où l’on contient ce qui est néfaste (prédateurs, nuisibles, ronces, chardons et autres mauvaises herbes ).
      Depuis 1992, le loup qui était présent que dans les zones reculée de la civilisation bénéficie du statut d’espèce protégées en Europe. Directive qui ne posait aucun problème dans les faits puisque le prédateur était absent dans les zones d’élevage. Mais comme le loup avait des amis à Bruxelles, bien informé, il a « naturellement » migré pour profiter de son statut favorable. En fait, ce n’est pas le loup qui est un problème mais c’est bien son statut ! Quand, par exemple je demande à un ami du Kosovo comment ils cohabitent avec le loup, il sourit et m’explique que c’est très simple, si il rôde trop prêt des troupeaux, la poudre à fusil participe à son éducation, ainsi les loups qui le peuvent, remontent dans la montagne et ont bien compris par cette « éducation » qu’ils devront se contenter des marmottes ou autre proies sauvages ! C’est ainsi dans tous les pays où le loup ne pose pas de problèmes insolubles.
      Le renard n’est pas protégé et pourtant on le rencontre en abondance, ainsi lorsqu’il devient un fléau on peut y remédier.
      Pour les clôtures, je suis en effet convaincu que ce n’est pas ceux qui sont proposés aux éleveurs qui peuvent mettre les brebis en sécurité, en effet, des clôtures dignes d’un parc à loups de 4,5 mètres de haut seraient adaptées. Seulement si c’est économiquement concevable en Amérique pour sécuriser des domaines de plusieurs millions de dollars bénéficiant d’une main d’oeuvre Mexicaine bon marché cela devient moins évident chez nous où les éleveurs ovins ne sont pas nantis, bien au contraire

  2. mais arrêter avec vos histoires a deux balles. le loup est la est alors ??on le tu ou on reste a attendre ?? Je continue a dire que nos ancêtres vivais très bien avec lui alors ou est le soucis MAINTENANT ??plus de culture <ils s ent fous ,plus de poulailler aussi. .alors plus de quoi? les gens qui laisse divaguer moutons et chèvre dans la campagne a oui la c est sur cela n excite pas maintenant ci le loup revient et bien laisser lui ca chance après tous il peux aussi gérer la faune sauvage les chasseurs en on marre est je c ait de quoi je parle je suis président d une société de chasse

    1. FAB : Pas si simple si certains réussissent à vivre avec, certain échouent dans une protection très technique d’autres enfin n’essaie pas, ils pensent que on leur impose une directive débile et ne souhaite pas de meutes de chiens de protection avec le travail spécifique. Certains n’y arrive que le temps que les protections des autres ne sont pas à leur niveau …

      Dois t’on sélectionner uniquement les éleveurs qui réussissent ? et combien de temps et en laisser combien sur le carreau 1/10 1/8 1/4 3/4 des éleveurs ? pardonnez moi de vous faire remarquer que nombreuses bêtes parquées, près des maison et même en bergerie mais pas en divagation sont décimées.

      Actuellement les données officielles de près de 13 000 victimes en 2018 et si nos ancêtres avait vécu si facilement avec l’éradication n’aurait pas été décidée !

      En plaine Vendée, Bretagne les individus dispersés deviendront meutes, leur alimentation évoluera et si aucune solution n’est trouvée d’ici là la majorité favorable se précisera immanquablement dès que les chats, toutous ou poulains domestiques seront égorgés : Le loup oui loin mais pas chez nous !!!

      Nos chers politiques trouveront des « budgets » de solution

  3. Mouai désastreux !!!!! Comme d habitude l homme veut aseptiser la planète . Plus de Loups , plus d Ours, plus de requins etc….

    1. Bonjour,
      notons juste que les ours et les loups c’est du renouveau et que personne à la campagne ne s’était plaint de leur absence pendant un siècle…
      Il est donc possible qu’ils ne manquaient en rien aux paysans de l’entre deux guerres ? Même si les campagnes n’étaient que très peu « aseptisée « 

  4. Comment faut-il agir dans les faits alors que l’élevage de « domestiques » n’est en rien une profession de nantis ?
    Qui doit financer des  » clôtures lourdes  » dignes du « canis lupus » et en assurer l’installation ?
    Malheureusement, les éleveurs n’ont ni le temps, ni les moyens…
    Et comme les conseilleurs ne sont pas les payeurs ce serait une utopie de demander aux associations de promotion du canis lupus de s’en charger.
    Désolant, en effet c’est le mot juste en ce qui concerne les limites de notre système démocratique où quiconque peux défendre n’importe quelle cause sans avoir à en assumer les conséquences

    1. Il faut se renseigner avant d’expliquer que rien n’est possible car bien-sur les plans loups successifs depuis 2012 ont évolué et que font vos syndicats depuis 7 ans. Il y a même des budgets alloués aux clôtures et des avances possibles dans certains cas parfaitement définis. Ils attentent quoi à la Chambre d’agriculture pour informer les éleveurs depuis 7 ans ? Et pour quelles raisons des collectifs non financés par l’état devraient-ils engager des moyens alors que depuis 7 ans les premiers concernés sont dans un attentisme remarquable. Le retour naturel du sauvage et son suivi impliqueraient donc de financer les conséquences alors que les faits sont connus depuis des années ???

  5. Vu la désertification des campagnes, le Loup, et c’est une très bonne chose, ne peut que se développer dans toute la France.
    Cela permettra aussi de réguler les espèces de gibier qui se développent et qui s’attaquent aux cultures et à la Sylviculture: Chevreuil, Cerf et Biche, sanglier.
    La nature va redevenir équilibrée.

  6. Frustrant, on « commence » a penser que le but n’est pas la biodiversité et que l’élevage de plein air est négligeable pour les autorités

  7. Comme pour les priorités à droite, on attend toujours qu’il y ai des morts pour agir….c’est typiquement français. C’est désolant.

    1. Des morts … pourquoi des morts (?) le loup fuit l’homme, le loup n’est pas du tout un animale qui s’attaque à l’homme !

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