2018. L’ANNÉE DU LOUP

Nous vous proposons ici un tour de France du loup, l’ensemble des faits décrits ci-dessous sont directement en rapport avec ce qui va se confirmer en 2019. Le loup est de retour partout en France.

Au 1er décembre 2018, seuls 5 départements sont totalement exclus en terme de dispersion : le Pas-de-Calais, le Nord , le Calvados, l’Orne, la Manche et le département de Loire-Atlantique.

A Noter:


En Décembre 2017, Le chacal doré est présent depuis 4 ans sur le territoire national, il a déjà dispersé très à l’ouest du jura ou il est présent depuis 2013.

En février 2016, nous avions expliqué les faits suivants, je cite : « La présence du chacal doré sur le territoire national ne fait plus aucun doute, en particulier dans l’est de la France, Il disperse de Suisse (et d’Allemagne, vraisemblablement) tout comme le loup italien, Ce petit canidé discret côtoie le renard sur les mêmes aires de chasse, tout comme le loup et le lynx, également. Alors que les éleveurs n’ont pas encore compris qu’ils n’ont pas d’autres alternatives possibles que de mettre en protection les troupeaux, un autre prédateur pointe le bout du museau. Le loup gris européen Canis lupus lupus, bien plus imposant que le petit loup italien.Il est presque là, déjà là, bientôt là. Le fiasco actuel, dans la gestion du retour du loup, laisse entrevoir de nombreuses et fortes désillusions dans le monde agricole de l’élevage dans les cinq années à venir, au plus. »


JANVIER 2018:


Oise :

Le canidé était présent dans l’Oise dès le mois de mai 2016, Il s’est établi sur une zone vitale d’environ 49 000 ha entre Senlis et Villers-Cotterêts ou il consomme chevreuil et sanglier tout comme le renard.

Somme :

Concernant la Somme, bien que le canidé ait largement dispersé sur ce territoire en 2017, il a probablement investi le département voisin de Seine-Maritime à compter de décembre 2017 avant de disperser plus à l’ouest dès la fin de l’été et dans le nord de l’Oise.

 

Eure :

Bien que le canidé ne soit pas présent sur le département il faut envisager des dispersions aléatoires en rapport avec sa présence dans le département de l’Oise. Des déplacements impliquant de suivre le parcours de la Seine déterminent une présence possible au nord-est de Louviers tout comme dans le département voisin du Val-d’Oise ou il est encore présent en fin d’année et depuis le printemps 2017, ou il a dispersé sur le Vexin.

Indre :

Le sud du département est largement dispersé par le canidé en provenance de l’Allier et du Limousin depuis 2011, très probablement et de manière plus intense depuis 2014. Au nord du département, des individus dispersants de la Nièvre et du Morvan et encore du Loir-et-Cher, occasionnellement, sont présents en début d’hiver et en cours du printemps.

Loire :

Des relevés de pistes attestent que le loup est sur le point de disperser, à nouveau, sur le département de la Loire (sous surveillance à l’Observatoire du loup) en provenance du département de l’Ardèche et du département de la Haute-Loire. Une installation, en groupe est possible dans le sud du département.

Morbihan :

Entre janvier et juin 2018 de nombreux chevreuils sont prélevés et consommés sur les territoires de la commune de Plouërdut. Les éléments obtenus attestent de la présence du canidé sauvage dans ce secteur entre décembre 2017 et août 2018. La présence du loup dans les Côtes d’Armor est déjà techniquement envisageable.

 

 

Empreinte/Visu + fèces

 


FÉVRIER 2018:


Haut-Rhin :

Au Schmalick, dans le secteur du Grand-Valtin, un jeune sanglier a été consommé sur une piste de motoneige. Officiellement, il n’y a plus de loup sur le secteur. Toutefois on trouvait encore des empreintes de lupus à la mi-janvier sur la zone concernée. Au nord de la vallée de la Meuse, on trouve également des pistes de loups et quelques membres du Geml ont subi une formation sur le secteur du Valtin. Un groupe de 4 canidés, parfois éclaté, passe du sud-est de la Meurthe-et-Moselle jusque dans le nord du Haut-Rhin, depuis 2017. Et le sud du Bas-Rhin dès 2016.

Eure et Loir :

La présence  probable du loup, durant l’été et au début de l’automne 2017 au sud du département de l’Eure et Loir, dans un milieu tout à fait adapté à l’installation du canidé sauvage, non loin de la forêt de Rambouillet, du département voisin des Yvelines, est fortement suspectée! Une dispersion est également possible depuis le département de l’Essonne ou le loup était présent en août 2017. Des prédations et consommations multiples sur les grands ongulés sauvages ont été relevées sur une zone de près de 10 000 ha. En 2018, les effectifs parisiens sont sortis du département des Yvelines pour confisquer des agneaux sur la commune de Berchères-sur-Vesgre à de nombreuses reprises. Ces faits ont fait l’objet d’une enquête de gendarmerie.

Lot :

Le canidé est présent sur Souillac dans le nord du département.

Une nouvelle dispersion du loup, non loin des sites de prédations de Gourdon ( 280817) et Campagnac (151117) et enregistrée plus au sud! Nouvelle proie prélevée et consommée par le loup: un chevreuil sur la commune de Cazals le 12 février 2018. La même espèce d’ongulé, prisée par le loup qui aurait été consommée à Campagnac le 18 décembre 2017 par « maître renard », selon la version officielle! A moins que le gibier ne soit prélevé par un grand canidé d’origine indéterminée. La dispersion du loup dans le nord et le sud du Lot ne fait guère de doute depuis 2012 dispersant de Corrèze, du Lot-et-Garonne et du Cantal.

double empreinte relevée dans le Lot

Creuse :

Présent dans l’est du département dès l’automne 2017, et le sud du département depuis 2016, le canidé disperse à nouveau sur le département de la Creuse, cet hiver 2018, en provenance de Corrèze très vraisemblablement, de Haute-Vienne et du Puy-de-Dôme.

Prédation du loup dans la Creuse en 2018

 

Loir et Cher :

Le canidé est présent très au nord du département et consomme du chevreuil. Très au sud, il se cantonne sous la Loire et disperse entre Blois et Vierzon (Cher)

Le 15 octobre 2017 un relevé de piste parfaitement rectiligne et d’empreintes ( 8/11 cm) a eu lieu sur la commune de Pierrefitte-sur-Sauldre, plus à l’est. Longueur de la voie 180 cm, environ. Le canidé serait passé de nuit sur la commune, le constat aurait été transmis pour expertise sans aucune communication sur le sujet.

Chevreuil Loir et Cher

 

Meurthe-et-Moselle :

Deux loups ont été reconnus sur la commune de Badonviller en février 2018, L’Oncfs, informé par les chasseurs a confirmé officieusement la présence des deux individus! Il est possible, voir probable, que ces deux loups soient en dispersion à partir du massif vosgien.

 

Troupeau en Meurthe et Moselle.

Territoire de Belfort :

Le canidé disperse de Haute-Marne ou il aurait pu prélever quelques brebis sur la commune de Pressigny, c’est le fait marquant qui va conduire à l’installation du loup en binôme dans le département de l’Yonne dès la fin de l’été 2018 alors qu’un des individus présents a dispersé du départements des Côtes-d’Or à compter de l’automne 2017. Individu qui est sorti du Morvan, par ailleurs, durant l’été 2017.

Dans un secteur déjà reconnu par le loup depuis 2013.

 


MARS 2018:


Corrèze :

Le canidé sauvage est présent aux mêmes moments très au nord et au sud du département. Au nord, il investit en groupe, une zone vitale qui déborde sur la Creuse. Au sud, la Dordogne et le Lot sont investis tout l’hiver, à partir de ce département.

L’Observatoire du loup a placé le département de la Corrèze « sous dispersion » le 4 novembre 2015 alors qu’un groupe de trois canidés connu était en place sur le plateau des milles vaches. (Corrèze/Creuse et Haute-Vienne)

date installation du loup en meute en Corrèze: 2015

Puy de Dôme :

Cinq ans après les premières dispersions du loup dans le département du Puy de Dôme, la préfecture instaure une cellule de veille en mars 2018. Le canidé était présent en 2013, 2014, 2015 (prélèvement d’un veau). Il est bien entendu que le loup disperse de Corrèze, également là ou l’État va enfin mettre en place une cellule de veille en 2018, En 2016 le sauvage a prélevé deux brebis, et en 2018, il disperse de Haute-Loire ou de nombreux indices ont été relevés officiellement et classés « indéterminés » Doit-on croire à une prochaine installation du loup dans le département? Probablement, c’est à confirmer en 2019 !

Prédation sur un veau en 2018 PDD

 

Seine-et-Marne :

Historique : Une photographie du loup obtenue à partir d’un piège photographique aurait été présentée en Commission Départementale Chasse et Faune Sauvage le 15 mars 2015 en présence de l’Onf, l’Oncfs, la Fdc 77 et les associatifs de l’environnement locaux.

Le site de prise de vue était situé dans le nord-est du département sur un secteur limitrophe de l’Aisne et de la Marne.

Il n’y a eu, curieusement, aucune communication officielle à ce sujet.

D’autre part, un constat de prédation a été enregistré sur la commune de Beauchery Saint Martin en mars 2017, sur le secteur de Provins ou nous suspectons une nouvelle dispersion du sauvage en provenance du département de l’Aube, dès le mois de juin 2017.

Département de l’Aube ou il ne passe plus rien, officiellement, en 2017, tout comme en 2016.

Le canidé est présent en forêt de Fontainebleau sur le chevreuil qui semble avoir adopté des comportements en rapport une pression de chasse du loup. Il va disperser toute l’année du nord au sud, jusqu’en Val de Marne.

Depuis 2017 nous suspectons la présence du canidé dans l’ouest du département. Sa présence semble se confirmer en janvier 2018 et mars 2018 alors que des prédations ont lieu sur la faune sauvage, entre autre le sanglier.

Paysage de Seine et Marne

 

Creuse :

On reparle du loup dans la Creuse ou le sauvage prélève des brebis sur Gentioux-Pigerolles et plus tard encore plus au nord alors que les instances ferment les yeux !

https://www.lamontagne.fr/nouaille/environnement/faits-divers/2018/05/22/nouvelle-attaque-d-un-troupeau-de-moutons-dans-le-sud-de-la-creuse_12856863.html

 

Lot-et-Garonne :

On parle du retour du loup dans la décennie qui va paraître vraisemblablement bien courte. C’est exactement ce qui se lisait dans presse régionale, en 2010, dans les Vosges, juste avant les premières prédations sur ovins! Il faut soupçonner la présence du loup au nord-est du département depuis l’été 2017 en dispersion de la Dordogne.

Paysage du Lot et Garonne

 

Haute-Saône :

La présence du loup en Haute-Saône ne fait aucun doute en mars 2018:

le canidé sauvage disperse encore du massif vosgien, coté lorrain, vers le département de la Haute-Saône. Un relevé de piste très récent, et sur la neige ne laisse aucun doute sur la présence du loup. Ce déplacement permet d’envisager deux possibilités, soit une dispersion en direction du sud de la Haute-Marne ou le canidé est présent régulièrement depuis 2013, soit une nouvelle dispersion dans l’ouest Vosgien.

Depuis 2013, pour le moins, il faut estimer le nombre d’individus dispersants, dans le même couloir naturel, à près de 6 individus.

Dordogne et Lot

La présence d’un groupe de deux individus ne fait plus aucun doute, en mars 2018.

Mercredi 21 mars 2018, deux témoins qui se rendaient sur un parc ont surpris deux canidés à l’approche d’un troupeau d’ovins vers 20h30. Le parc est situé dans une surface boisée et de prairies de 7 hectares; non loin de la commune de Campagnac-les-Quercy, là ou :

 » la préfète de la Dordogne Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc a annoncé le jeudi soir, 21 décembre 2017, que toute suspicion d’attaque par un loup est écartée, à propos du cadavre d’un chevreuil découvert mardi à Campagnac-lès-Quercy (24), à la lisière du Lot. »

Empreinte loup 2018

 

Haute-Loire :

Présence du loup en Haute-Loire. Doit-on parler d’incompétences ou d’omerta ou les deux à la fois? A l’exposé des déclarations officielles rapportées aux observations officielles avérées et croisées aux observations diverses et variées non officielles tout à fait avérées , il faut constater les faits suivants:
en présence du loup, avérée, sur certaines communes, les prédations qui ont eu lieu sur la même période et sur la même commune sont classées « loup exclu ». En présence du loup, avérée, les prédations qui se situent sur des axes de dispersion établis et avérés sont classées « loup exclu » et en présence de prédations ou d’indices en 2017 et 2018, je cite:
«  Pour rappel, aucune observation du loup n’a été formellement authentifiée en 2018 et aucune attaque n’a donné lieu à indemnisation. » Peut-on croire que les techniciens de l’Office ont reçu des consignes de déni?

Toutefois en mars 2018 le loup est présent sur une prédation concernant un poulain, sur la commune de Céaux-d’Allègres et également plus au sud toujours sur des poulains, sur La Beyseirre-Saint-Mary à une distance de 35 km dans un secteur ou il était présent dès 2017. Alors que deux canidés sont observés plus à l’est en janvier 2018.

 


AVRIL 2018:


Saône et Loire :

Les canidés dispersants du Morvan débordent encore sur le département de la Saône-et-Loire ou ils sont détectés, dans le nord du département, sur les pistes du chevreuil.

Pour mémoire,  le sauvage est arrivé en binôme dès le mois de Janvier 2013, alors qu’un autre individu présent en 2014 a dispersé jusque dans la Marne. Il est très probable que le loup soit encore en groupe en 2018 sur la zone concernée. Durant l’hiver 2017/2018 de nombreux indices de présence sont relevés sur une zone vitale de 50 000 ha alors que le canidé disperse à l’ouest du département de la Nièvre, en suivant la Loire.

Morbihan :

De nombreux faits de prédations sur le chevreuil sont enregistrés à compter du mois de janvier 2018 sur le nord du département et jusqu’en août 2018. La présence probable de deux canidés est détectée, plus au nord, sur le département voisin des Cotes-d’Armor. En décembre 2018 les propriétaires de chasses privés constatent l’absence de la faune cynégétique sur la commune de Plöerdut.

Lien :

https://www.oceanefm.com/news/le-loup-en-bretagne-c-est-pour-bientot-8709?fbclid=IwAR03jvXD7xz2Gj_UKmiKwdsycgvCRrOQRKYnGdoZI2Ebxj0IXTjcwQedjRo

Un nouvel individu est présent au sud de Redon, Il est probable qu’il cherchait à franchir la Vilaine afin de remonter plus au nord.

 


MAI 2018:


Moselle :

Présent occasionnellement sur ce département, en particulier depuis mars 2011 dans une zone comprise entre Kédange-sur-Canner et Courcelles-Chaussy, un canidé à priori isolé va disperser tout au long de l’année 2018 entre Meurthe-et-Moselle et le Luxembourg voisin. A l’est de l’A31, nous avons relevés différents indices, crottes et proies sauvages,

Fèces-loup-nord-moselle-mai-2018

Meuse :

Nous avons pisté le loup le 24 janvier 2012 dans la Meuse. Plus de six ans après la première dispersion connue du canidé dans ce département, la majorité des éleveurs n’ont toujours pas acquis les chiens indispensables à la protection des troupeaux.

Dès le moi de mai il faut suspecter de nouvelles dispersion du loup, sur ce département, chaque année. De nombreuses prédations sur le bétail ont eu lieu durant l’été 2018. (58 domestiques à fin septembre)

Piste du loup dans la Meuse

Var :

Comme ailleurs le loup fréquente parfois les zones périurbaines, sur la commune d’Hyères des faits de prédation chez un particulier sont attribués au sauvage.

Trois moutons ont été retrouvés égorgés en limite d’une propriété située en lisière de forêt, bordé d’une piste de défense contre l’incendie. Un groupe de deux individus est présent sur le secteur depuis l’automne 2017.

Essonne :

Présence du loup en forêt de Rambouillet. Les faits sont connus depuis 2014. Et publiés dès 2014 dans la revue Bilbaude…Antoine Nochy, la bête qui mangeait le monde, extrait :

Nochy: présence du loup en région parisienne en 2014

 

Corrèze et Haute-Vienne :

Le jeudi 31 mai 2018, une réunion informelle a eu lieu, dans les locaux de la commune de Nedde, en présence de l’Oncfs, le groupe mammalogique local, la fédération de chasse, un éleveur vosgien et les quatre éleveurs qui ont subi des prédations « loup exclu » dans les départements de Corrèze et de Haute-Vienne. Entre autres participants indéterminés et peu nombreux du monde de l’élevage.

Cette réunion était organisée non officiellement sous l’égide du réseau loup, il n’y a eu aucune communication à ce sujet dans la presse régionale. Ni même de la part de la préfecture concernée si tant est qu’elle a été informée au préalable ?

Après une information, résumant la situation, donnée par un technicien de l’Office, la fédération de chasse du département et les éleveurs se sont exprimés au sujet de la présence du loup en Limousin.

je cite l’Odl le 21 mai 2018 :

« Pourtant, il est évident que le loup est installé. Sur une zone vitale qui s’étend vraisemblablement de Chateauneuf-la-Forêt en Haute-Vienne, jusque Felletin dans la Creuse. Zone vitale qui s’étend sur près de 60 000 ha et qui est en rapport avec la présence de plusieurs individus. C’est une certitude!

Dans les faits, les effectifs corréziens sont présents en meute depuis l’hiver 2016 et ils contribuent largement aux dispersions engagées vers l’ouest et en particulier la Vendée, la Vienne, les Landes et la Gironde. Tout comme les départements de la Haute-Loire et de la Dordogne qui sont également à l’origine de nombreuses dispersions dans le sud-ouest.

Proie du loup en Dordogne, 2018

JUIN 2018:


Corrèze Dordogne Lot :

Présence du loup en Occitanie. Il est possible qu’un groupe de deux individus soit en train de s’installer sur une zone vitale au sud de la Corrèze, zone qui pourrait se trouver à cheval sur trois départements. Corrèze/Dordogne et Lot! Ces deux individus sont éventuellement en rapport avec la présence du groupe de lupus qui est présent plus au sud, sur le secteur de Cazals. (au moins deux individus)
La formation du dernier groupe cité à pour origine des dispersions en provenance du Cantal et/ou de l’Aveyron à partir de 2015. La présence d’un troisième groupe est probable, encore plus au sud, dans le Tarn et Garonne, ou nous suspectons une reproduction qui serait passée inaperçue en 2017. En tout état de cause, la région Occitanie va connaître l’installation et la reproduction de meutes en cours de constitution en 2018 et les années suivantes. Il est indispensable d’anticiper dès 2018. Les niveaux de dispersions du loup en provenance du massif central sont mal appréciés et les niveaux de prédations du loup en Occitanie pourraient fortement gonfler dès 2019.

Tanière…

Moselle/Meurthe et Moselle/ Meuse :

Il est possible qu’un individu isolé soit engagé vers le département de la Meuse. En provenance du département de la Moselle. Il est présent dans le nord de la Meurthe-et-Moselle, en forêt, entre Pont-à-Mousson et Ars sur Moselle, en juin 2018.

Les faits de prédations dans le sud toulois le 5 juin 2018 sur Barisey-au-Plain, puis en Meuse durant l’été sont éventuellement en rapport avec ce dispersant,

 


JUILLET 2018:


 

Pyrénées atlantiques :

La présence du loup dans ce département est probablement en rapport avec la dispersion d’un canidé du département voisin des Hautes Pyrénées où il était présent sur le secteur de Labastide durant le printemps 2018. Dispersant éventuellement du Tarn-et-Garonne dès l’hiver 2018.

Même si il y a effectivement deux phénomènes distincts sur ce sujet précis, présence de chiens divagants au nord de la commune de Port de Castet, le loup est présent dans le sud et dans l’est du département. Une fois de plus, l’absence totale d’information et d’anticipation va instaurer un climat de rébellion dans un contexte d’incompréhension. On recense toutefois 210 victimes, attribuées au loup, au 30 novembre 2018.

 

loup Béarn 2018

 

Essonne/ Yvelines :

Officiellement le sauvage est absent toutefois il y a un groupe de canidés qui prélève des ongulés sauvages depuis l’automne 2017 entre Rambouillet et le sud d’Evry. Cerfs, sangliers et chevreuils sont régulièrement trouvés, consommés.  Pour mémoire un autre individu possiblement isolé a pris ses quartiers entre Rambouillet et le nord de Dreux.

Proie du loup

 

Aube et Yonne :

Canis Lupus italicus disperse à nouveau dans l’Aube et dans l’Yonne. Au 30 novembre 2018, 4 brebis sont prélevées dans le département de l’Aube et 33 domestiques dans l’Yonne. Il est possible que des individus dispersant du Morvan et du massif vosgien se regroupent sur ces territoires à l’avenir, comme depuis 2013.

Cher :

Le loup disperse par le nord du département depuis 2014 en direction de l’ouest en poursuivant par l’Indre et l’Indre-et-Loire. Plus au sud des dispersions sont engagées en direction de la Vienne et de l’Indre depuis 2016.

 

 

 

Paysage du Cher

 

Côtes d’Armor :

Première suspicion de dispersion dans le nord du département (hurlements) en provenance du Morbihan, voisin, ou il est présent de janvier à juin 2018 puis en août sur une zone d’une surface de 31 000 ha qui correspond à au moins deux individus. Il est probable que les premières reconnaissances du loup, engagées sur ce département, datent de l’hiver 2012/2013. Il était probablement présent à l’automne 2016.

Haute-Marne :

Le canidé est à nouveau présent dans la vallée de la Blaise. Sur la commune de Fronville. En juin le canidé est repéré plus au sud sur la commune de Châteauvillain. Il a pu éventuellement poursuivre sur le département de la Meuse durant l’été.

Chevreuil juillet 2018 Haute-Marne

Sept brebis ont été prélevées en Haute-Marne en 2018. (58 domestiques dans la Meuse)

 


AOÛT 2018:


Tarn et Hérault :

La présence du sauvage se confirme. Je cite:

« La présence du loup, en expansion rapide en France, a été signalée à la limite entre le Tarn et l’Hérault, indique ce mardi la préfecture du Tarn, annonçant un renforcement du dispositif de surveillance pour protéger les troupeaux.

Le loup est soupçonné dans l’attaque fin juin de plusieurs brebis d’un éleveur de Murat-sur-Vèbre (Tarn). L’Office National de Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) a conclu, après expertises, que « le loup figure parmi les prédateurs ayant pu commettre ces attaques », selon un communiqué de la préfecture.

L’ONCFS confirme sa présence grâce à des images

Et un expert de l’ONCFS vient de confirmer qu’un grand canidé pris en photo par des appareils automatiques vers 02h00 du matin le 5 juillet sur la commune de Cambon-et-Salvergues (Hérault), en limite du département du Tarn, était  bien un loup… « 

Yonne :

Je cite: « 

« La préfecture de l’Yonne le confirme ce 14 août : le prédateur à l’origine de l’attaque de moutons au début de l’été est bien un loup. »

Haute-Saône :

Une brebis est entièrement dévorée dans la nuit du 16 au 17 août sur le ballon de Servance à 18 kilomètres de Geishouse, Haut-Rhin. Officiellement, il n’y a plus de meute sur le massif Vosgien depuis les derniers hurlements provoqués, rester sans réponse à l’été 2017. Les prédations se poursuivent en septembre. (chèvre)

Ain/Doubs/Jura :

La présence du loup en meute se confirme, un couple est détecté durant l’été 2018 sur la commune de Bois d’Amont.

Le loup est présent dans l’Ain, le Doubs et le Jura en nombre important.

En 2017, il est présent dans l’Ain au sud d’Ambérieu, au printemps 2018 il est présent  sur Saint-Rambert-en-Bugey (avril) et sur Oyonnax et au même moment sur la commune de Maîche , dans le Doubs (mars) alors qu’un troisième individu est percuté le 13 mars 2018 dans le Doubs, également.

Le couple détecté serait installé sur une zone vitale comprise entre Lausanne et Poligny. 

Il aurait donc une origine suisse! Combien de canidés sont-ils présents en 2018 sur ces trois départements? Pour le moins cinq individus en présence des effectifs suisses.

Carte Jura janvier 2019

SEPTEMBRE 2018:


Essonne/Yvelines

Présence très probable du loup dans le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse.  les instances et scientifiques concernés disposent de fèces de loups ramassées sur le PNR en août 2018, voire d’adn éventuellement depuis cette date. Aucune communication à ce sujet de la part des instances concernées.

Prise d’immobilisation au cuisseau sur un chevreuil, forêt de Rambouillet 2017

 

Côtes d’Armor:

Le menu du loup en Bretagne: Chevreuil, Ragondin (probable), un campagnol et un grillon.

https://observatoireduloup.fr/2018/09/22/septembre-2018-le-retour-du-loup-en-bretagne/

 Saint Mayeux. 

Dans la nuit du 22 septembre 2018, sur la commune de Saint Mayeux, deux faits de prédations distincts, sur deux troupeaux situés à 1 km de distance, ont eu lieu aux environs de 6h00 du matin. Un premier troupeau de près de 200 ovins et un second de 5 ovins ont subi une prédation, selon la formule consacrée dans l’administration, d’un grand canidé d’origine indéterminée.

 

Comparons la prise à la gorge de la brebis présentée ci-dessus à la prise à la gorge sur un mouflon dans le Cantal:

 

Marque de croc sur une brebis en Bretagne et sur un mouflon dans le Cantal, en 2018

OCTOBRE 2018:


Dordogne Charente Maritime:

Le loup arrive à huis-clos en Dordogne, trois ans après le braconnage de l’espèce, je cite: « La préfecture crée, ce lundi après-midi à huis clos, une instance réunissant tous ceux concernés par le retour possible de cet animal sauvage. »

https://www.sudouest.fr/…/un-comite-loup-mis-en-place-en-do…

Depuis 2015, le canidé sauvage a largement dispersé sur les départements du sud-ouest, il est déjà sur le point de passer dans le département des Charentes-Maritimes. En janvier 2019, on peut lire, je cite: 

« La présence du loup en Dordogne est donc un peu plus encore suspectée. Dans le cas du 16 décembre dernier, les analyses ADN concluent à un renard. Mais le mode de prédation lui pourrait bien celui d’un loup. »

Doit-on parler d’incompétence, de manipulation ou ouvertement d’omerta sur le loup en Limousin et ailleurs?

Le canidé est présent en Limousin depuis 2012, un individu au moins est sorti d’une zone vitale, encore en cours d’installation sur les trois départements voisins, soit Haute-Vienne, Creuse et Corrèze, où il ne passe rien ou presque, officiellement. Hors le canidé concerné dans l’article de France Bleu est probablement sorti de Haute-Vienne à la fin de l’automne, département qu’il a réintégré en décembre 2018, alors qu’il remonte éventuellement vers le nord en direction de la Vienne. Comme c’est le cas depuis 2014, au plus tard! De plus la prédation qui a eu lieu à Saint-Saud-Lacoussière se trouve exactement sur un couloir de dispersion vers la Gironde et les Landes que nous avons définis en 2018 et qui est utilisé fréquemment depuis l’hiver 2016/2017! Encore un grand moment de vérité made in France! « 

*https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-plan-loup-active-a-dordogne-1549018811?fbclid=IwAR38w7tgiQYHAnwYBKYbX_L7Fq4V1Fc1g6v1Ps9V5AMwoDKFDw6dd1Z5HAA

Sarthe :

A compter du 8 octobre 2018 le département de la Sarthe est placée sous surveillance. (couleur verte sur la carte)

Prédations sur chevreuil…

Depuis l’hiver 2016/2017 des faits de prédations sur ovins avec fortes consommations (2 faits distincts), dans le nord du département, inexplicables et inexpliqués et la levée de deux canidés sauvages lors d’une battue de chasse et à la même période, à une distance de 45 km, des faits de prédations sur ovin du début d’année, sont vraisemblablement en rapport avec la dispersion du loup vers les régions de l’ouest du territoire. (Présence très probable en Ille-et-Vilaine en 2018)

Peut-on croire qu’une levée de canidés sauvages (deux individus), en cours de battue, alors que les chiens de chasse présents refusent d’aller au contact du sauvage, en janvier 2017, n’ait pas été signalée aux instances officielles alors que la presse parisienne parle de la présence du loup en forêt de Rambouillet en novembre 2016?

Le dossier aurait-il été classé « invérifiable »? 

La présence du loup aux limites du département de la Sarthe au printemps 2018, sur la commune d’Arville, ne fait par ailleurs aucun doute. (commune du Loir-et-Cher)

Peut-on croire que le loup ne disperse pas de la région parisienne alors que des éléments formels, fèces ont été ramassés, en 2018, au sein même du PNR Haute Vallée de Chevreuse? Peut-on croire que l’Office détient de l’adn, concernant la présence du loup en région parisienne?

Drôme :

Une meute de 13 individus est en place…

https://www.ledauphine.com/drome/2018/10/23/une-meute-de-13-loups-photographiee?fbclid=IwAR2USD8D8knlEFadHTwRXGssZiW3VPNAk9rUPI7zUlp1JBTxVoSmqSfxfoI

 


NOVEMBRE 2018:


Vendée :

La présence du loup dans le département vendéen est probable, au moins deux canidés regroupés ont engagé une dispersion sur ce département depuis le printemps 2018 et sont vraisemblablement originaires du département voisin de la Vienne.

Les départements de Charente et Charente-Maritime sont placés sous surveillance (couleur verte) à compter du 05 novembre 2018 (VOIR LA CARTE DE DISPERSION).

A posteriori,  les effectifs présents en Vendée et les départements voisins pourraient avoir pour origine le Puy de Dôme, ils pourraient avoir dispersé dans la Creuse, l’Allier et L’Indre et la Vienne et les Deux-Sèvres avant de passer dans le département de Vendée. Il est tout à fait possible que deux individus non affiliés regroupés en 2017 dans la Vienne soient présents en 2018 dans le département vendéen.

Alors qu’une première dispersion du loup en Charente-Maritime est probable. Des faits de prédations confirmés ont eu lieu en janvier 2019 dans le département voisin de Charente, à priori, je cite:

« Présence du loup dans l’ouest (Charente-Maritime ou Charente?), je cite: « Une attaque de loup sur du petit bétail à 10 km de chez moi , dans le département de la Charente… Je n’arrivais pas à y croire , mais plusieurs personnes l’ont confirmé . 10 brebis tuées et deux dévorées jusqu’aux os . Le vétérinaire s’est déplacé et a confirmé la présence d’un loup . Il a été revu depuis…Nous vivons à quelle époque ? »…

Depuis le 26 janvier, aucune donnée dans la presse…Rien ne se passe tout se transforme... »

 

Val de Marne :

Les fait sont les suivant!

Dans la nuit de jeudi à vendredi 23 novembre 2018 une prédation sur deux chèvres (dont un bouc) a eu lieu en lisière de forêt de Lesigny, chez un particulier.
Un bouc imposant, croisé, et une femelle gestante ont subi une prédation et des consommations importantes en rapport avec la présence du loup, très vraisemblablement.

Le canidé sauvage est revenu la nuit suivante ( nuit du 23 au 24 novembre 2018), les carcasses ont été déplacées et une nouvelle consommation forte a été constatée.

Le bouc et la chèvre ont été pris à la gorge et les deux ongulés domestiques ont été éviscérés. La consommation sur le bouc est égale aux deux tiers de son poids en deux nuits. La chèvre gestante a été en partie consommée, également la deuxième nuit.

Un individu dispersant du département de l’Yonne durant l’hiver 2015/2016 a potentiellement dispersé vers le département de la Seine et Marne, il a été ciblé sur la région de Provins, puis plus au nord en zone périurbaine, toujours en limite de zone forestière ou boisée en juillet 2017 et durant l’hiver 2018 dans le nord-est de la Seine et Marne. Il est possible que ce deuxième dispersant ciblé par l’Observatoire du loup soit accompagné en 2018.

Le canidé ou les canidés ont engagé des dispersions depuis 2015, sur une zone de plus de 70 000 ha non encore stabilisée et depuis janvier 2017, au plus tard. Le sauvage disperse à l’ouest et à l’est de la Seine assez fréquemment depuis le printemps 2017 et encore en 2018.

Il faut noter que les propriétaires d’animaux domestiques de rente ou d’agrément du type ongulés ou petits équins devraient prendre l’habitude de rentrer les animaux la nuit afin d’éviter tous risques de prédation du loup.

 

Cantal:

Depuis le 22 octobre 2018 ce département auvergnat est placé en zone de dispersion permanente.

Nous suivons ce département, en direct et sur le terrain, depuis plusieurs mois, de manière plus  intense.

Les effectifs présents en Haute-Loire ont souvent dispersé sur le département du Cantal. En mars 2015 le nord du département était investi à nouveau, alors que les effectifs présents en Lozère dispersaient à la même époque sur le sud du département.

La présence de meutes reproductrices sur ces deux départements ne fait par ailleurs aucun doute. Le Massif Central et les Cévennes aliment un fort flux de dispersion en direction du Limousin dès 2012 et vers l’Aquitaine et les Pays de Loire à partir de 2015.

Nos investigations font ressortir la présence d’une meute reproductrice en 2018. Composée en septembre 2018 de deux adultes et de deux louvarts, Les derniers faits de prédations sur des ovins, daté du 18 novembre 2018 dont personne ne parle ont fait l’objet de constats officiels. Neufs brebis au moins ont été perdues en deux périodes de prédations successives.

En 2017 les faits de prédation du loup n’ont pas fait l’objet de communication sur la commune de Riom-és-Montagne.

Une nouvelle Zone de présence permanente va être instituée par la Dtt concernée au sud de Riom-és-Montagne. La présence du loup en meute ne fait aucun doute, nous avons suivi une piste, le 18 novembre 2018, sur près de trois kilomètres qui confirme la présence d’individus de différentes tailles. Des témoins crédibles ont confirmé une observation en septembre 2018 en présence de deux adultes et deux jeunes de l’année.

Il faut noter que cette reproduction n’a pas été détectée, une fois de plus.

Les premières tentatives d’installation du loup dans le Cantal datent de 2010 et les premières dispersions de 1990 vraisemblablement en provenance du Puy de Dôme, ou le loup est en train de s’installer définitivement en 2018. Le braconnage de l’espèce est connu dans ce département. (officieusement)

 

Val d’Oise :

L’Odl place le département du Val d’Oise sous surveillance. Compte tenu de l’installation du sauvage dans le département de l’Oise et alors que nous soupçonnons depuis 2017 des dispersions dans ce département voisin. Si vous détenez des informations sur la présence du loup au nord de Paris merci de contacter l’Observatoire du loup en privé. Tout le monde remarquera que le loup se tient à l’écart de la forêt de Compiègne! Il y a surement une explication!

 


DECEMBRE 2018:


Yvelines :

La Présence du loup est validée sur le secteur de Saint-Léger-en-Yvelines en forêt de Rambouillet, une prédation du loup sur le même secteur, le même jour, a eu lieu au lever du jour. Concernant la forêt de Fontainebleau, le monde de la chasse souligne les déplacements incessants des herbivores sauvages, je cite : « Il me disait que le grand gibier avait beaucoup bougé et changeait régulièrement de secteur. L’information m’a été confirmée… »

Allier:

Une nouvelle dispersion est confirmée, probablement en rapport avec la présence du loup dans le sud de l’Allier. De nombreux indices sont présents depuis mai 2018. Le canidé a dispersé de la Loire en passant en forêt à l’Est de La Mayet-de-Montagne ou il a prélevé de nombreux chevreuils, avant de poursuivre son parcours. A priori il est sorti du groupe présent sur le PNR du Pilat au début du printemps. (départements de la Loire et du Rhône).

 

SI VOUS DÉTENEZ DES INFORMATION CONCERNANT LA PRÉSENCE DU LOUP EN FRANCE MERCI DE CONTACTER L’ODL ICI: 

https://observatoireduloup.fr/nous-contacter/

4 commentaires sur “2018. L’ANNÉE DU LOUP

  1. en résumé vous reprenez les articles des différentes dépêches et vous écrivez… que d investigation. Pour le lot aucun fait ne révèle la présence du loup piège photo ADN ou autre vérifier vos sources!!! si ce n est que des témoignages alors cela n a aucun fondement…

  2. le loup est il établit dans les environs des forets de Chatellerault 86 ou alentours La Brenne Lathus Montmorillon La moulières Coussay les bois je vois bien les loups s’établir à La Brenne ou à Lathus par exemple ? aussi je crois avoir vu un loup courrir à toute allure à dissay en direction jaunay Marigny c’est sa façon de courrir et le pelage a retenu mon attention il y a 3 ans de cela

    1. c’est possible, le loup disperse vraisemblablement sur un couloir est-ouest de 20 km de large en direction du Maine-et-Loire, de la Vendée et de la Gironde, depuis l’automne 2011, vraisemblablement.

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