Pour en finir avec « le loup prédateur de l’homme », de l’historien Jean-Marc Moriceau.

Les Dossiers

Les actes de décès revendiqués par l’auteur ne comportent que quelques mots, voire quelques lignes, dans lesquels il est parfois possible de retrouver le nom commun « loup ». Ces documents sont-ils incontestables ? Non, bien, sûr !


Les déclarations médiatiques de l’auteur, détracteur du loup, à propos de prédations connues, sur l’humain, de nos jours, sont-elles incontestables ? Non, tout au contraire:


Alors que les historiens de la paysannerie placent le loup au dernier rang des fléaux subis par le monde paysan depuis le 15éme siècle, ne consacrant que quelques pages au canidé, dans des ouvrages reconnus, JM Moriceau explique curieusement que le loup « dévoreur d’enfants et de femmes » faisait rage.

Sans aucune analyse profonde des faits pourtant décrits par de nombreux naturalistes, veneurs, chasseurs, louvetiers et autres zoologistes, de ces époques troubles, bien plus au fait que l’historien détracteur du loup, de la biologie du canidé sauvage.

L’auteur de livres à sensation qui recense les méfaits « du loup » -affirme-t-il- depuis des siècles, expliquait encore récemment dans une vidéo partisane (les lourdes conséquences du retour du loup) que le canidé sauvage était responsable, en rapport avec les faits qu’il aurait relevé dans différents documents « administratifs », pour le moins, de 120 000 probables victimes humaines tuées ou blessées par le loup, en personne. Extrapolant l’ensemble des documents connus et inconnus, voire détruits au fil des temps lointains et passés, en toute démagogie mercantile.

Il y parle également d’attaques de loup sur l’humain en Inde alors qu’il occulte complètement la présence du chien sauvage pourtant connu sous le nom de dhole (Cuon alpinus), dont la dangerosité dans la littérature indienne, le place comme un animal bien plus à craindre pour l’homme, que le tigre lui-même. Certains groupes pouvant atteindre plusieurs dizaines de « chiens sauvages ».

Les affirmations de l’historien, à propos de la dangerosité du loup, pour l’humain est donc totalement en rapport avec la méconnaissance probante des faits qu’il décrit. Sans compter les primes versées par l’Etat indien, lors de disparitions d’enfants qui seraient en rapport avec le loup, dans un pays ou le niveau extrême de pauvreté dans certaines campagnes est pourtant connu !


Le moins que l’on puisse dire c’est que les affirmations de l’auteur pour justifier ses errances intellectuelles, ne sont absolument pas probantes.


Toutefois :

Il faut remarquer, dans les faits recensés par l’auteur (jmm), qu’au fil des siècles et de l’avancée des connaissances zoologiques, les textes concernés attribuent de moins en moins souvent des faits de prédation sur l’homme, aux loups. Dont ils seraient question dans ses ouvrages pour le moins incertains dans les affirmations, voire totalement présomptueux dans ses déclarations personnelles.

Jusqu’à de nos jours, ou l’animal ne connait plus aucun méfait connu du type prédation directe sur l’homme en Europe occidentale. Tout comme les constats scientifiques actuels l’attestent également.

En dehors de l’Inde ou de la Chine où la rage sévit, en autres pays lointains concernés par cette maladie qui touche les mammifères. Par ailleurs, il est tout à fait remarquable qu’il soit indispensable d’expliquer la dangerosité du canidé en se justifiant par des faits plus ou moins obscurs, sans étude notoire et en tirant des exemples de faits qui se seraient ou qui se dérouleraient dans les pays lointains du globe, de nos jours. Pourquoi se justifier, quand les données recueillies sont rapportées comme étant incontestables ?


Les loups de Moriceau:


Alors que l’auteur prend pour argent comptant l’ensemble des écrits, attribuant les responsabilités aux loups anthropophages ou enragés, d’autres historiens plus lucides parlent de canidés hybridés, ou de meurtres camouflés sous couvert du sauvage.

Alors que les écrits parlent également très souvent de « bestes » ou de bêtes il faut remarquer certains points.

En 1903, dans un de ses articles, Louis Guibert écrit : « derrière les histoires de loups garous, de chasse volante, de bêtes dévorantes, dont la fameuse bête du gévaudan est le type, se cachent des crimes et de nombreux méfaits »

Thomas Pfeiffer confirme de nos jours dans son ouvrage consacré aux brûleurs de loups, les mêmes explications.

Qu’en est-il des victimes « dévorées » reconnues comme celles du loup, par l’historien Moriceau ?

Les termes relevés dans les actes de décès sont souvent trompeurs !

Pour certains « dévorés » on ne connait, ni le sexe ni l’âge de la victime. Il faut dire qu’on n’en a retrouvé que quelques os. C’est dire si les investigations nécessaires à déterminer la culpabilité évidente du loup, n’ont que rarement été menées aux époques décrites. Quant à une attaque directe du canidé sauvage sur l’homme, la rage et un phénomène d’hybridation récurrent (chien/loup) connu, sont deux éléments importants pour expliquer des attaques de canidés (et non obligatoirement de loup de souche sauvage) sur l’humain, Jm Moriceau occultant complètement dans ses déclarations l’existence totalement certaine de nombreux hybrides, et chiens ensauvagés dans les campagnes, durant les époques décrites sans ses livres. Ces phénomènes sont pourtant parfaitement décrits par ailleurs, même au 21 éme siècle !

Ainsi le terme « dévoré » par « le loup » et surtout « la bête » reviennent souvent dans les écrits. Hors, en vieux français, « dévorée », était en rapport avec la gloutonnerie nécessaire à l’état du cadavre, ce qui ne décrit pas obligatoirement l’acte d’un loup, ni même une quelconque consommation de chair, d’ordre systématique. Sans compter les nombreux charognards, toujours avides de cadavres, dans les campagnes des périodes concernées.

Le terme utilisé (donc dévoré) était en rapport avec les qualificatifs suivants : déchiqueté, (donc mordu), tué, (donc par morsure) ou encore anéanti (donc transformé en charogne). Hors la morsure est bien l’attribut du chien et non du loup, les constats forts nombreux faits sur les brebis depuis des années le prouvent, à cet égard. Quand le loup prélève, il saisit (le plus souvent à la gorge), même si des prises d’immobilisation existent. Qui ne correspondent pas à une morsure. Le chien divagant mord et blesse sur toutes les parties du corps. Tout comme le chien tueur d’enfant de nos jours, les morsures au visage, au ventre et aux mains sont pourtant bien connues !

De nombreux cas de blessures (qui seraient dues au loup) sont répertoriés à la face et aux mains, ou aux avant-bras et au ventre, totalement en rapport avec les agressions des chiens actuels, les faits sont souvent celui d’un animal bondissant sans rapport avec la biologie du loup. En dehors du contexte de la rage ou de nombreux domestiques -en dehors du canidé sauvage- transmettaient la maladie par morsure. Hors de nombreux témoignages connus, et en partie recensés par Jacques Baillon, dans l’ouvrage « Drôle de loups » parlent d’hybrides, de loup-lévriers, bondissants, de loup-mâtins, loup-dogues, dont le comportement tient plus souvent du chien que du canidé sauvage.

Il relate ainsi certains écrits :

« elle commence à entamer le visage aux hommes, et le sein et le visage aux femmes et filles ; et lorsqu’elle a assouvi sa faim, elle se contente d’entamer le visage ou la tête, et de sucer et lécher le sang »

Le loup consomme généralement les viscères rouges, cependant. Emporte souvent une patte, voire un agneau entier.

« On l’avait vue traverser des troupeaux sans y faire aucun mal, elle n’en voulait qu’aux enfants. Qu’était cette bête ? »

« De là naissent des métis qui, recroisés avec de vrais loups, donnent quelquefois des animaux bizarres, comme j’en ai pris deux portées : les uns noirs, les autres jaunes avec des taches

blanches au cou et au ventre, et la tête presque comme celle d’un dogue, quelques-uns avec le bout de l’oreille tombante. »

Les « loups » des curés et de nos aïeux portaient toutes les couleurs  imaginables: du blanc au noir, en passant par le roux, certains canidés sont « rouges de pelage », le pelage est parfois blond, souvent parsemé de taches blanches, parfois sur les pattes, quand ils ne sont pas rayés, les « loups » de Moriceau sont parfois mélangés de gris et de noir ébenne, gris marbré et encore jaune chamois ou café bardé de noir sur le dos et encore poil de lièvre. Certains louvarts abattus, lors de chasse « au loup », d’une même portée, portant différentes couleurs, sans rapport avec le pelage du loup. Les exemples sont nombreux, la queue retroussée pour certains adultes, alors même que ces bêtes ne s’attaquent pas aux moutons, ni même ne les effraient, certains avaient même les yeux vairons. C’est dire si le loup dont parle Moriceau avec tant de certitude ne l’était pas dans la majorité des cas. Excluant encore les méfaits du loup, connus durant les périodes de rage, il ne reste pas grand chose à moudre, au détracteur Moriceau, afin de faire valoir la dangerosité du canidé sauvage. La trahison intellectuelle est évidente.

Je cite encore :

« deux animaux féroces, l’un comme un gros bidet, tiran sur le rouge, ressemblant à un loup à l’exception qu’il avait une cüe courte, et l’autre gros comme un gros mâtin, mais

blanc sous le ventre et une grande cüe longue. Ces animaux ont dévorés quantités de bergers dans le voisinage et cela depuis deux ans. Signé Barbier, curé ».

« elle ne paraît que le jour et ne mange aucun bétail » et encore,

Cette bête « ressemble le loup et porte plus beau, la peau plus fine et le corps plus grand, elle a le poitrail blanc et la peau rayée de même couleur, elle ne paraît que le jour et ne mange aucun bétail ».

Doit-on rappeler que le canidé sauvage chasse le plus souvent de nuit, voire avant le coucher du soleil, ou par temps de brouillard, quand il est invisible, parfois aussi à l’aube ! Qu’il ne porte pas de queue « coupée », comme le laisse croire le témoignage présenté. ( qu’il avait une cüe courte)

Ni même tâches blanches en dehors d’un masque facial caractéristique. (Canis lupus lupus)

« cela vient d’arriver dans le pays du Limousin, où il y a une bête féroce qui, depuis le mois de septembre de l’année dernière, a tué et mangé quantité d’hommes, de femmes, de garçons et de filles, sans toucher le bétail. Une personne digne de foi, qui a été dans ce pays, m’a dit que passant dans la paroisse de Sauviat on l’assura que cette bête y avait mangé ou tué plus de 30 personnes. »

On retrouve dans les textes concernés de nombreux éléments de description, rencontrés très souvent dans les archives -pour ne pas être écartés- qui expliquent la « ressemblance avec le lévrier » dont les proies semblent être constituées d’enfants, l’animal se déplaçant par sauts et bonds, dont la capacité à traverser les troupeaux sans effrayer les domestiques est tout à fait en rapport avec le chien. Le loup , doit-on le rappeler connait bien trois allures, le pas, le trot et le galop. Et quand il fréquente l’ovin, ce dernier galope également en tous sens.

Chez le loup gris européen, la robe la plus commune est composée le plus souvent d’un mélange de poils gris assombris de poils noirs, chez canis lupus lupus, le loup « italien » le pelage des loups est le plus souvent un mélange de beige, de gris, de noir, parfaitement ordonné et totalement reconnu des spécialistes de la biologie du loup.

Les témoignages relatifs à la présence du domestique accompagné du sauvage sont tout aussi nombreux. Les cas d’hybridation sont légions. Dans la grande majorité des cas d’attaques sur l’humain, ils faut donc parler de chiens métissés, et non de « loup », en dehors des périodes de rages récurrentes.

La taille des canidés concernés et décrits dans les textes anciens est tout aussi révélatrice, « plus grand qu’un poulain de six mois », « comme un dogue », on signale des animaux énormes, les faits de chasse au « loup » évoquent souvent la taille extraordinaire du canidé, quand il ne porte pas « courte queue » ou encore « fine », l’animal est souvent décrit comme bondissant, comme le lévrier, un des premiers chiens utilisés à la chasse avec le mâtin. Les expressions utilisées parlent de loup-lévrier et encore de loup-mâtin, ou même de loup-dogue. La présence de ses chiens sauvages croisés de loup, était-elle en rapport avec de nombreuses prédations humaines ? Sans aucun doute !

Alors que les textes parlent de loup-lévrier, loup-mâtin et encore, loup noir, loup lycaon, loup ordinaire, loup-dogue, loup cervier, grand loup, petit loup, et autres chiens de loup doit-on croire qu’il régnait une grande confusion quant à la détermination exacte d’une espèce sauvage en rapport avec les pseudo-prédations du loup sur l’humain ?

Moriceau ne semble pas s’encombrer de détails, le loup est donc déclaré anthropophage, voire spécialisé, sur le « gibier humain ». Toutes les études faites sur la spécialisation alimentaire du canidé tendent pourtant à expliquer que le loup est bien un opportuniste alimentaire, dont les proies vont de quelques grammes, aux plus gros des mammifères, sans spécialisation déterminée. Même s’il est parfois nécrophage. Mais l’historien n’en a cure, apparemment. Les éleveurs ovins ont affirmé la même chose il y a quelques années, hors les études confirment que le loup ne se spécialise jamais sur une seule proie. Et pour cause, la disparition de la proie entrainerait de fait la disparition de son prédateur. Connaît-on encore les processus chaotiques naturels dans les universités françaises de Caen ?

Je cite encore :

« Lorsqu’elles voyaient des personnes, elles les flattaient à la manière d’un chien, puis leur sautaient à la gorge : on croyait que c’étaient des loups cerviers, on n’en était pas sûr ».


On « importe » même des loups à certaines époques qui s’avèrent être des hybrides, je cite :


« Cuvier, qui avait fait venir quatre loups noirs des Pyrénées, pour les élever à la ménagerie du Jardin des Plantes, émit d’abord l’hypothèse qu’il s’agissait des métis de chiens et de loups :

« il n’est pas rare, dans les pays de forêt, de voir des chiennes en chaleur être couvertes par des loups ». « Notre ménagerie, dit Cuvier, a possédé un mâle et une femelle de loups noirs qui avaient été envoyés comme tels des Pyrénées. Ils étaient très féroces et aucun bon traitement n’avait pu les apprivoiser. Chaque année ils ont fait des petits qui ont été presque aussi différents et aussi féroces que leurs parents, mais qui n’avaient ordinairement ni les mêmes traits, ni le même pelage, on les aurait cru d’une autre espèce, de quelque variété de chiens domestiques. »

Comme quoi, les confusions étaient nombreuses, même au début du 19éme. Alors que penser des périodes précédentes, périodes dont Moriceau soustrait la majorité de ses sources, pour le moins, polluées par les auteurs de l’époque (les curés). Les chiens métissés étaient vraisemblablement présents partout et en nombre important, alors que les faits décrits représentent 4 décés par an en moyenne dans une région désignée!

« les chiens avaient souvent peur des loups, les plus intrépides étaient des croisements de louves avec des chiens domestiques », peut-on lire dans l’ouvrage de J.Baillon.

St Hilaire écrit en 1860 :

« Il est hors de doute que ces animaux mêlent parfois spontanément leur sang à celui des chiens : témoin les métis envoyés à la ménagerie du Muséum et à divers musées comme des loups fauves, et surtout comme des noirs . Ces faits, qui ne sont pas rares de nos jours, ont dû l’être bien moins encore quand notre sol était en grande partie couvert de forêts, et quand, par suite, les loups étaient plus nombreux. Les Gaulois auraient même eu l’habitude, disent les auteurs anciens, d’attacher des chiennes en rut dans les forêts, pour les faire couvrir par les loups »

Faire couvrir une chienne par un loup est un acte courant à toutes les époques, décrites par l’historien détracteur du loup. Y compris de nos jours, sur d’autres continents.

Dans certaines contrées on a éradiqué le loup en présence de nombreux hybrides survivants. Un comble, en terme de dangerosité pour l’homme. D’autres témoins de l’époque font des constats surprenants :

« J’ai vu à Moscou environ vingt métis de chiens et de loups noirs. Ils ressemblent surtout au loup, si ce n’est qu’ils portent leur queue plus haut et qu’ils ont une sorte d’aboiement rauque. Ils se multiplient entre eux, et quelques-uns des petits sont de couleur grisâtre, rouillée, ou même blanchâtre comme les loups arctiques. L’un de ceux que j’ai vus était tellement semblable au chien par la forme du corps, la queue et le pelage, que j’aurais pu douter de son origine si sa tête, ses oreilles, son regard méchant, sa sauvagerie, ne m’avaient prouvé que c’était bien un métis »

Je cite : 

« La plupart des officiers de louveterie ou des ardents veneurs que nous avons consultés affirment qu’il n’existe plus de loups pur sang dans le département autrement qu’à l’état de passage ou d’immigration. Cependant, quelques forêts contiennent encore des métis de loups croisés avec des chiens de berger errants et devenus sauvages ».

Comment expliquer la présence récurrente de « bêtes » sanguinaires, dans toutes les régions de France, des époques les plus lointaines jusqu’au 19 éme ( champagne, ardennes, touraine, limousin, lyonnais, gévaudan, etc) autrement que par la récurrence des affiliations chien-loup ou loup-chien, dont les hybrides, très souvent, portent les stigmates du domestique, sans connaître la crainte de l’homme quand ils sont élevés par lui.

Alors que dans ces époques reculées les chiens n’étaient pas forcément nourris, voire étaient connus pour des êtres ensauvagés, donc errants. Et surtout dangereux. Les populations de nos jours auraient plus peur du chien dit « errant » que du loup. C’est un constat maintes fois relevé dans la presse, et pour cause, le chien de grande taille ne connait que rarement la peur de l’homme.

On parle souvent de « bêtes féroces », non « usités d’être vu au pays », donc inconnues dans la faune sauvage, représentatives des nombreuses contrées concernées. Donc sans rapport direct avec le loup, lui même.

Le chien métissé était donc présent, partout, de la Bretagne, aux Pyrénées, en passant par la Beauce, dans les actes de décès de l’historien Moriceau. Les « études » de Jean-Marc Moriceau comportent des biais intellectuels notoires !


En Bretagne ; au 18éme et 19 éme siècle,


« On voit des loups blanchâtres ou même complètement blanc, ils sont moins rares dans les pays du nord, il y a enfin tous les animaux métissés, fort nombreux en Bretagne, autrefois qui ont des têtes de Dogue, des oreilles tombantes comme des chiens de chasse, et sont souvent tachetés de blanc ou de noir. »

(Le loup en Bretagne pendant 100 ans. Durand-Vaugaron.)

Les tueurs d’humains sont donc métissés, ou ensauvagés, voire enragés, sans rapport avec le loup, sauvage et sain. Le canidé sauvage ignorant complètement l’homme, le plus souvent, tout comme de nos jours, ici, et ailleurs en Europe. Doit-on inviter Moriceau à prouver le contraire, alors que l’historien explique aussi que les risques d’attaques sur l’homme sont faibles, de nos jours, et pour cause ! Il n’existe pas de chiens métissés « sauvagement » de loup, de nos jours, sur le territoire français.

Il est possible de trouver de nombreuses données dans les livres de Jacques Baillon .

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